Novembre 2020 : l’Alliance du Commerce dans les médias

27/11/20Revue de presse

Panel Alliance du Commerce / Retail Int.

Le Figaro, le 9 novembre (avec AFP) : Reconfinement : « forte baisse » d’activité pour les enseignes de l’habillement en octobre 

  • « Des enseignes de l’habillement, dont l’activité est mesurée par un panel de l’Alliance du Commerce et de Retail Int., ont connu une « baisse d’activité en physique de 15,3% » en octobre par rapport à 2019, notamment en raison du reconfinement ».

+ La Dépêche, L’Indépendant, Relaxnews, etc.

BFM TV, le 9 novembre : Plombées par le reconfinement, les enseignes d’habillement réclament un « plan de soutien massif »

  • « Après plusieurs mois de crise, les réseaux d’enseignes sont dans une situation extrêmement difficile, note Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce ».

LSA, le 9 novembre : Les enseignes d’habillement, à – 15,3% en octobre, exigent soutien

  • « Faisant état d’une baisse d’activité des enseignes de l’habillement de 15,3% en octobre 2020, par rapport à la même période de 2019, l’Alliance du Commerce demande au gouvernement, en plus de la réouverture de tous les commerces à compter du 13 novembre, la mise en place d’un plan de soutien spécifique aux enseignes. »

Points de Vente, le 9 novembre : Les enseignes de l’habillement dévissent

Fashion Network, le 9 novembre : En octobre, les enseignes de mode ont vu leurs ventes physiques fléchir de 15,3%

« La dégradation exceptionnelle de l’activité aura de lourdes répercussions économiques et sociales. Depuis le début de l’année, le secteur a déjà enregistré la perte de plus de 5.000 emplois du fait des procédures de redressement et de liquidation judiciaire, ainsi que des plans sociaux. Du fait de l’aggravation de la crise, ce sont des milliers d’emplois qui sont aujourd’hui menacés de disparition, martèle l’Alliance du Commerce, qui demande notamment au gouvernement de considérer les grands réseaux qui sont exclus des mesures de soutien, d’accorder des crédits d’impôt et de mettre à contribution les assurances pour couvrir les pertes d’exploitation. »

MédiaCom’, le 18 novembre : Baisse d’activité pour les enseignes de l’habillement en octobre

  • « Des enseignes de l’habillement, dont l’activité est mesurée par un panel de l’Alliance du Commerce et de Retail Int., ont connu une « baisse d’activité en physique de 15,3% » en octobre par rapport à 2019, notamment en raison du reconfinement ».

Conjoncture économique

Franceinfo, le 1er novembre, à 00:01:01 : Reconfinement : le gouvernement se penche sur la problématique de la fermeture des petits commerces

  • « La prise de rendez-vous est un complément qui peut être utile au Click & Collect mais ce n’est pas suffisant pour sauver les commerces qui sont obligés d’être fermés aujourd’hui. »

France Culture, le 2 novembre, à partir de 07:17 :

  • « Il faut absolument que nous puissions rouvrir le plus rapidement possible. (…) Il faut apprendre à vivre avec ce virus et (…) à commercer avec. »

RTL, le 2 novembre : Confinement : « Nous voulons des soutiens supplémentaires », demande l’Alliance du Commerce

  • « Cette décision de 2è confinement, pour l’ensemble des commerces et des rayons dits « non essentiels », plonge l’ensemble des acteurs du commerce dans une situation économique et sociale dramatique, dramatique ! »
  • « Le shopping plaisir, le shopping loisir, celui que nous connaissions avant, celui où vous alliez de boutique en boutique pour choisir votre vêtement, n’existe plus. Depuis le mois de mai dernier, nous enregistrons dans nos magasins une baisse de fréquentation importante au profit d’un shopping plus efficace où les clients viennent en magasin, prennent le produit qu’ils souhaitent et repartent. C’est pour ça que nous disons que nos magasins, qui ont mis en place toutes les mesures sanitaires depuis le 11 mai dernier, ne sont pas des acteurs de la propagation du virus. »
  • « Que ferons-nous, demain, si nous avons une 3è vague ? Que ferons-nous si nous en avons une 4è ? Est-ce qu’à chaque fois il faudra que nous refermions tous les commerces ? Non ! On ne pourra pas survivre à ces décisions. Il faut apprendre à vivre avec [le virus], à commercer avec, et il faut aujourd’hui que le Gouvernement nous donne de la visibilité sur notre réouverture. »

Libération, le 2 novembre : Restrictions dans les rayons : « une solution perdant-perdant »

  • « C’est une catastrophe, avec cette décision le gouvernement plonge tout un secteur dans une situation économique dramatique, déplore Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. La fin d’année est une période capitale pour tous les commerces qui reconstituent leur trésorerie avant les fêtes pour démarrer l’année sur de bonnes bases, explique-t-il. L’organisation observe déjà 5 000 emplois perdus depuis le début de l’année, seulement dans le secteur de la mode. Selon lui, des centaines de milliers d’emplois ne se relèveront jamais si ces restrictions deviennent automatiques à chaque vague de contaminations. Il est indispensable de mettre en place des solutions pérennes pour apprendre à vivre avec le virus, car l’économie de notre pays est déjà au bord du gouffre. »

Ouest France, le 2 novembre : Confinement. Comment les commerces s’adaptent au retrait en magasin

  • « Monter un site Internet pour vendre en ligne peut être long et onéreux. Pour les petits commerces, la solution c’est de se mettre sous l’ombrelle d’une plateforme plus large. Reste à choisir laquelle…, indique Yohann Petiot, de l’Alliance du Commerce. Une kyrielle de solutions existent. »

Le Bien Public, le 2 novembre : C’est quoi « l’essentiel » ? ou
L’Alsace : La bataille de « l’essentiel » ou
Le Dauphiné Libéré : Le combat de l’essentiel
– Etc.

  • « La situation est dramatique, nous réalisons 20 % de notre chiffre d’affaires pendant cette période et jusqu’à Noël. C’est un moment que l’on ne peut pas rater, car les revenus financent la trésorerie pour l’activité le reste de l’année, alerte Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce, qui rassemble notamment les fédérations de l’habillement et les enseignes de la chaussure (FEC). »
  • « Plus que la liste des produits autorisés ou non, l’enjeu pour les commerçants est la jauge pour accueillir des clients sans risquer de faire exploser les contaminations. Nous avions une règle d’un client pour 4 mètres carrés, nous sommes prêts à aller à un pour 8 ou 10 mètres carrés mais nous avons besoin de visibilité, insiste Yohann Petiot. »

Europe 1, le 2 novembre : Confinement : les commerçants veulent pouvoir « rouvrir tous les commerces dès le 13 novembre » + France Bleu, Fashion Network, LCI, La Provence, Challenges, etc.

  • « Nous demandons solennellement au gouvernement de rouvrir tous les commerces dès le 13 novembre et de mettre en œuvre de véritables mesures de soutien, ont demandé lundi dans un communiqué commun les représentants d’une vingtaine de fédérations professionnelles de commerçants, ainsi que les organisations patronales Medef et CPME. »
  • « Le succès de la lutte contre la Covid-19 repose tout autant sur l’efficacité des mesures sanitaires que sur son acceptabilité collective, plaident-ils. Les décisions prises ne peuvent être acceptées que lorsqu’elles sont comprises et ressenties comme justes par tous. »

RMC, le 2 novembre : Fermeture des commerces « non-essentiels »: pourquoi la situation est-elle si différente du premier confinement ?

Fashion Network (avec AFP), le 3 novembre : Pourquoi les commerçants sont si véhéments contre le reconfinement + divers articles Pourquoi les commerçants sont-ils si remontés ? ou Pourquoi la fermeture de rayons dans les grandes surfaces n’est pas suffisante pour les petites commerçants ou Pourquoi les commerçants craignent plus le reconfinement que le premier confinement

  • « Pourquoi la période est-elle différente de mars ? A la différence du premier confinement, où nous étions encore assez tôt dans la saison et où les commerçants ont pu annuler un certain nombre de commandes, nous sommes cette fois beaucoup plus avancés et les stocks sont déjà constitués, observe aussi Yohann Petiot, de l’Alliance du Commerce. »
  • « Quel problème avec les stocks ? Si les stocks ne sont pas écoulés ou s’ils le sont à faible prix, les commerçants vont générer moins de liquidités et auront moins de trésorerie disponible pour assurer les prochaines saisons, explique Yohann Petiot. »
  • « Les doudounes dont parlait Laurent Milchior ont déjà été achetées par les commerçants, elles mobilisent donc de l’argent jusqu’à ce qu’elles soient vendues. En restant en rayons ou en étant vendues à bas prix, elles priveront l’entreprise de revenus qui lui auraient permis ensuite d’acheter les articles à la mode suivante. D’où la crainte, pour Yohann Petiot, d’une spirale défavorable pour beaucoup d’entreprises. »

Challenges, le 3 novembre : Le commerce au bord de l’asphyxie

  • « Beaucoup de petits commerces pourraient ne pas se remettre de ce coup de massue alors que la consommation est en berne. L’Alliance du Commerce, et ses 27.000 magasins, dénonce ainsi « une décision incompréhensible, injustifiée, inéquitable et qui aura des conséquences économiques et sociales dramatiques pour les entreprises et l’emploi« , selon son directeur général, Yohann Petiot. »

Le Monde, le 3 novembre : Le gouvernement répond à l’ire des commerçants

  • « Matignon a accordé aux commerçants concernés par une fermeture administrative le droit de recourir au « click and collect », c’est-à-dire la livraison de commandes réalisées à distance dans leurs points de vente. (…) Nombre de fleuristes, libraires, bijoutiers et petits magasins de quartier s’y sont convertis à la hâte, ce week-end. Sans conviction. Le zèle du gouvernement à en vanter les mérites irrite déjà. Non, ce n’est pas la solution miracle pour remédier à la fermeture des commerces, à la veille du pic de vente des cadeaux de Noël, estime Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. »
  • « A en croire tous les représentants des organisations patronales du commerce, malgré la flambée de l’épidémie, « rouvrir au plus vite » est la seule solution pour éviter une catastrophe économique dans le secteur. Selon Emmanuel Le Roch, le délégué général de la fédération du commerce spécialisé Procos, qui comprend 300 enseignes, le déblocage de 20 milliards d’euros de crédits supplémentaires pour venir au secours des secteurs touchés ne suffira jamais. Le Medef planche sur de nouveaux protocoles sanitaires. Il doit les présenter au gouvernement. Il nous faut apprendre à commercer avec le virus, formule M. Petiot. »

Journal du Textile, le 3 novembre : Le reconfinement de trop pour le commerce ?

  • « Le terreau sur lequel se pose ce re-confinement est celui d’entreprises déjà fragilisées et à une période essentielle pour le secteur, rappelle Yohann Petiot. »
  • « Ce nouveau confinement est une prime donnée à ceux qui étaient déjà matures sur le plan de l’omnicanalité, appuie Yohann Petiot ».

Le Parisien, le 4 novembre : La Halle, Promod, André, Celio, H&M : la mode en plein marasme

  • « La crise – conjoncturelle – s’est ajoutée à une crise structurelle. En fait, cela fait une bonne décennie que le secteur dévisse, décrypte Yohann Petiot, le directeur général de l’Alliance du Commerce. En douze ans, le chiffre d’affaires a chuté de 17 %. Les enseignes ont vu arriver de nouveaux concurrents en ligne, qu’il s’agisse de mastodontes comme Amazon ou, plus récemment, du leader de la vente en ligne de vêtements d’occasion, Vinted. »

L’Union, L’Ardennais, le 5 novembre : Comment faire ses courses de Noël

  • « Le commerce ne pourra pas supporter de nouvelles contraintes durant les fêtes de fin d’année, plaide Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. »

L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Bien Public, etc., le 10 novembre : Commerces : pas d’assouplissement ou Commerces : pas de lest ou Pas d’assouplissement en vue

  • « Il faut rester optimiste, tant que la décision officielle n’est pas encore tombée, tente d’espérer Yohan Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce, qui représente 27 000 magasins, Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire est venu avec des promesses, dont une aide directe de 500 euros dès janvier 2021 aux commerçants qui souhaitent numériser leur activité eux-mêmes. Il s’est en outre prononcé pour un assouplissement des horaires d’ouverture des commerces le dimanche, une fois le confinement levé. Il a également invité les bailleurs à renoncer à leurs loyers de novembre. »

Franceinfo, le 10 novembre : Covid-19 : pourquoi les commerçants réclament leur réouverture dès le 13 novembre

  • « Il faut que les mesures de soutien mises en œuvre par le gouvernement soient véritablement à la hauteur, réclame Yohan Petiot. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, parce que ces mesures laissent de côté toutes les entreprises moyennes et grandes, qui ont plusieurs établissements ou magasins. »
  • « Aujourd’hui, ces enseignes ne peuvent pas, par exemple, bénéficier du fonds de solidarité. Elles ne peuvent pas bénéficier non plus du crédit d’impôt prévu par Bruno Le Maire sur les loyers, puisqu’il est limité aux entreprises de 250 salariés. »
  • « Pour le directeur général de l’Alliance du Commerce, aucune mesure n’est prévue dans le plan de soutien pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire). Et il y en a beaucoup en France qui sont en difficulté aujourd’hui, alerte-t-il. Notre demande, c’est d’abord de rouvrir au plus vite et, deuxièmement, d’étendre les mesures de soutien aux ETI françaises dans le commerce, conclut Yohann Petiot ».

BFM TV, le 10 novembre : Des commerçants de plus en plus inquiets pour leur montagne de stocks d’invendus

  • « Si les stocks ne sont pas écoulés ou s’ils le sont à faible prix, les commerçants vont générer moins de liquidités et auront moins de trésorerie disponible pour assurer les prochaines saisons, explique Yohann Petiot de l’Alliance du Commerce. »

Le Figaro, le 11 novembre : Reconfinement: les commerces non essentiels devraient rester portes closes

  • « La venue des clients sur rendez-vous ne peut être une solution que pour les petits commerces. Cela ne permettrait pas aux grandes enseignes de retrouver un niveau d’activité suffisant, alerte Yohann Petiot, le délégué général de l’Alliance du Commerce, qui représente de grandes enseignes de l’habillement. »
  • « Les deux derniers mois de l’année se préparent longtemps à l’avance et occasionnent de lourds investissements, qu’il faudra bientôt régler. Compte tenu des besoins de trésorerie que cette période génère pour l’achat des stocks, toutes les entreprises sont aujourd’hui en danger, et pas seulement les plus petites, avertit Emmanuel Le Roch. Le gouvernement réfléchit justement à une nouvelle aide aux commerces, qui porterait sur les stocks. Mais le trou dans la raquette, ce sont les entreprises de taille intermédiaire, qui n’ont droit ni au fonds de solidarité ni à l’aide prévue par le gouvernement pour inciter les bailleurs à offrir un mois de loyer, déplore Yohann Petiot ».

#RéouvertureDesCommerces #OuvrirOuMourir
Protocole sanitaire renforcé

RTL, le 12 novembre : Confinement : « Il est essentiel de sauver Noël » pour le commerce de la mode, estime Petiot

  • « Si nous n’ouvrons pas en décembre, il faudra compter 40% de perte d’activité, (…) une situation dramatique pour notre secteur. Le mois de décembre connaît en général une activité « très haute » : Nous faisons en moyenne 20% à 30% d’activité sur les fêtes de fin d’année, c’est pourquoi il est essentiel de sauver Noël. »
  • « Les entreprises sont dans une extrême difficulté : toute journée perdue aggravera la crise. »
  • « De nombreux commerçants ont dû suspendre leurs paiements dès l’annonce du reconfinement, rapporte le directeur général de la Fédération des Enseignes de l’Habillement (FEH). Le loyer représente le deuxième poste de charges des commerçants, rappelle-t-il. Lorsque vous ne faites pas de recettes, vous ne pouvez pas payer le loyer. C’est un appel à tous les bailleurs : il faut annuler le mois de novembre, préconise le directeur ».
  • « Yohann Petiot estime par ailleurs que les aides mises en place ne sont pas suffisantes et ne couvrent pas toutes les entreprises. Aujourd’hui, les aides sont principalement tournées vers les petits commerces et les activités avec moins de 10 salariés alors que toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont touchées par la crise, explique-t-il. Si on ne les aide pas, nous allons tout droit vers une catastrophe économique et sociale : il faut absolument une extension des soutiens. »

LSA, le 12 novembre : Yohann Petiot (Alliance du commerce) : « Il faudrait pouvoir rouvrir le 27 novembre »

  • « Les négociations sont closes pour l’instant, mais nous sommes faiblement optimistes sur une réouverture des commerces à court terme. Quant à un nouveau protocole sanitaire, il faut rester sur des mesures justes et opérationnelles, applicables pour tous. La prise de rendez-vous par exemple est imaginable pour les petits commerces, mais il n’y a pas de modèle économique derrière pour les plus grandes surfaces. Vous imaginez un vendeur pour un client ? Ou alors cela signifie que les commerçants accueilleront très peu de clients. »
  • « Toute une partie des petites et moyennes entreprises et des ETI, les entreprises de taille intermédiaire, qui comptent entre 250 et 5000 salariés, sont exclues. Elles n’ont pas droit au fonds de solidarité, ni au crédit d’impôt pour les loyers… Or, c’est 80% de nos entreprises. Il faut donc que Bruno Le Maire précise ce qu’il veut faire pour les aider, mais aussi pour soutenir l’investissement et la trésorerie de toutes les entreprises. »

Les Echos, le 12 novembre : Les commerçants demandent une réouverture dès le 27 novembre

  • « Yohann Petiot (…) s’est dit déçu par le fait que la réouverture ne soit pas immédiate et inquiet des nouvelles mesures sanitaires qui pourraient être imposées. Il salue l’élargissement du crédit d’impôt à 50 % pour les loyers aux commerçants de plus de 250 salariés. Cela montre que le gouvernement a pris conscience que les grandes enseignes allaient mal. »

La Voix Du Nord, Le Télégramme, etc. (avec AFP), le 13 novembre : Confinement: pas de changement pour les commerces, « le moral est à zéro » ou « Le moral va très mal, c’est une catastrophe » : les commerçants désespérés de devoir rester fermés

  • « Il y a la déception de ne pas pouvoir rouvrir immédiatement, et puis il y a cette inquiétude sur les conditions de réouverture le 1er décembre, renchérit Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. Demi-confinement, jauge, rendez-vous, attestation ? Ce ne sera pas du tout une réouverture complète… »

Fashion Network, le 13 novembre : Commerce : le difficile deuil du mois de novembre

  • « Une ouverture au 27 novembre serait très stratégique, car elle permettrait d’accueillir la clientèle sur quatre week-ends avant Noël, et donc de répartir les flux, ajoute pour sa part Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. »

Les Echos, le 16 novembre : Confinement : les commerçants veulent des règles de réouverture claires

  •  « Nos adhérents sont inquiets des nouvelles mesures sanitaires qui pourraient être imposées ».

Fashion Network, le 17 novembre (+ AFP, Le Maine Libre, etc.) : Ouvrir le 27 novembre, « ou nous faire mourir », alertent des fédérations de commerçants

  • « Dans un communiqué, Yohann Petiot, à la tête de l’Alliance du Commerce relève aussi ce risque. Une ouverture le 27 novembre est essentielle pour les commerces. C’est le premier week-end qui marque véritablement le début des achats de Noël pour les clients. Rater cette période des fêtes de fin d’année reviendrait pour beaucoup de commerçants à mettre la clé sous porte. »

Le Parisien, le 17 novembre : Confinement et magasins fermés : décembre, un mois crucial pour plusieurs secteurs

  • « Même son de cloche du côté de l’Alliance du Commerce, qui représente 27 000 points de vente dans le domaine de l’habillement. Dans le secteur de la mode, décembre c’est « autour 11 ou 13 % du chiffre d’affaires, ce qui reste un gros mois, les pièces vendues en hiver sont plus chères que celles vendues en été. Les autres moments importants sont évidemment les soldes, en janvier et février », explique Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. »
  • « Si de nombreux magasins se sont mis au « click and collect », la commande en ligne distribuée à la porte du magasin, il semble que le procédé soit loin de compenser les pertes essuyées. « Il est actif dans 36 % de nos magasins et ne représente que 7 % du chiffre initial » selon Retail Int., cité par Yohann Petiot. »
  • « Une fois n’est pas coutume, les commerçants seront suspendus aux prochaines annonces des autorités. « Il faut absolument rouvrir pour le 27, assure Yohann Petiot. »

Fashion Network, le 18 novembre : Enseignes : les raisons d’une « impérative » réouverture des magasins le 27 novembre

  • « Les fédérations demandent (…) au gouvernement de se pencher sur le problème des stocks, très lourds en période de fêtes, en mettant en place un dispositif de subvention des pertes d’exploitations et/ou un dispositif de garantie bancaire. Un premier pas a été franchi avec l’élargissement aux ETI des mesures sur les loyers commerciaux, et c’est une bonne chose, mais ce n’est pas suffisant, argumente Yohann Petiot. En cette période de fin d’année, le poste du loyer pèse beaucoup moins sur les finances des entreprises car les ventes sont d’ordinaire très fortes sur cette période. »

Europe 1, le 18 novembre : Confinement : les commerçants maintiennent la pression pour ouvrir dès le 27 novembre

  • « Le week-end du 27 novembre est pour les commerçants le deuxième week-end le plus important de cette fin d’année, c’est 18% de chiffre d’affaires en plus si nous pouvons ouvrir, explique Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce, sur Europe 1, avançant également un argument épidémiologique. Et c’est aussi cohérent sur le plan sanitaire, puisque cela permettra d’accueillir les clients sur quatre week-ends avant Noël au lieu de trois et donc d’étaler les flux de fréquentation. »

Les Echos, le 18 novembre : Confinement : les commerçants chiffrent l’enjeu du mois de décembre, leur « money time »

  • « Au-delà de l’émotion, les représentants du commerce argumentent avec des chiffres pour convaincre le gouvernement. Le commerce non alimentaire, c’est 1,2 million de salariés et 60 % de PME qui emploient 46 % de moins de 35 ans et 25 % de salariés sans diplôme, pose d’abord Yohann Petiot, qui rappelle que 50.000 points de vente ont baissé le rideau et 290.000 employés mis au chômage partiel. »

Courrier picard, le 18 novembre : Covid-19 : vers une « adaptation » du confinement avant Noël

  • « Le secteur réclame une reprise dès le 27 novembre (…). « Un impératif », exhortent deux fédérations (Alliance du Commerce et Procos), qui soulignent que le commerce spécialisé a vu son chiffre d’affaires s’effondrer de 80% depuis le nouveau confinement. »

CNEWS, le 18 novembre, à 06:05 : 60 MINUTES INFO

Le Télégramme (avec AFP), le 18 novembre : Décaler le « Black Friday » ? Des commerçants préfèrent rouvrir

  • « À chaque fois qu’un ministre parle, ça va dans un sens différent, soupire Yohann Petiot. Le directeur général de l’Alliance du Commerce, une association de fédérations professionnelles notamment de l’habillement, regrette ces signaux contraires, qui pèsent sur l’état d’esprit des chefs d’entreprise et des commerçants, alors que ceux-ci ont besoin de clarté et de visibilité. »

Sud Radio, le 19 novembre : Réouverture des commerces le 27 novembre : « Décaler le Black Friday est un faux débat »

  • « L’Alliance du Commerce réunit environ 80.000 magasins et commerces , 450 enseignes et 800.000 salariés. Sur ce volume, certains sont autorisés à ouvrir, précise Yohann Petiot. Ceux qui font de l’alimentation spécialisée pour les fêtes, l’informatique… Mais la très grande majorité sont contraints à la fermeture. Peut-on décaler le Black Friday ? Je ne sais pas si c’est une bonne idée, mais c’est pour nous un faux débat. Le vrai débat est « pouvons-nous ouvrir le 27 novembre ? », la seule question que se posent tous les commerçants de France. »
  • « C’est pour nous justifié sur le plan sanitaire, précise-t-il. Cela permettra d’accueillir moins de monde dans les magasins, sur quatre week-ends au lieu de trois, de moins concentrer les clients. C’est aussi utile sur le plan économique. Ouvrir le 1er décembre n’a aucun intérêt. Gagner quelques jours permettra aux commerçants de sauver la fin de leur mois de novembre. »

Le coup de fil du matin

Le Monde, le 19 novembre : Commerce : faute de réouverture à temps pour le « Black Friday », Le Maire propose de le « décaler »

  • « Le 27 novembre, c’est impératif, a (…) imploré Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce. « Ouvrir ou nous faire mourir, nous vous demandons, Monsieur le Président, de choisir ! », a aussi fait valoir le Conseil du commerce de France, dans une lettre ouverte au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, une semaine avant l’allocution de ce dernier consacrée aux mesures sanitaires à valoir en fin d’année. »

Le Point , L’Obs, etc. (avec AFP), le 19 novembre : Réouverture des commerces : quelles sont les mesures sanitaires envisagées ? ou Réouverture des commerces d’ici le 1er décembre: voici les mesures sanitaires envisagées ou Covid-19. Voici les mesures sanitaires envisagées pour la réouverture des commerces ou Réouverture des commerces : jauge, horaires élargis… quelles sont les mesures envisagées ?

  • « Port du masque obligatoire, mise à disposition de gel hydroalcoolique, respect de la distanciation, application d’une «  jauge » fixant un nombre maximal de clients en fonction de la surface de vente… Le protocole mis en place à la sortie du premier confinement était déjà très contraignant, rappelle Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce, une association de fédérations professionnelles notamment dans l’habillement. »
  • « Ce protocole a fait ses preuves, puisqu’il n’y a pas eu de cluster avéré dans les commerces, dont on sait qu’ils ne contribuent pas à la propagation du virus , assure-t-il. Il appelle donc à « repartir de ce socle en faisant attention à ne pas trop renforcer les contraintes », ce qui pourrait freiner le retour des Français dans les magasins. »

RMC, Apolline Matin, le 20 novembre :

20 minutes, le 26 novembre : Les grands magasins collent au protocole ou Confinement à Paris : Comment les grands magasins s’adaptent-ils à la réouverture ?

  • « Ces enseignes savent y faire. Ils l’ont fait à la sortie du premier confinement au mois de mai. C’est même eux, lors du premier déconfinement, qui avaient imposé le port du masque à leurs clients alors que ce n’était [pas] obligatoire. Ils avaient déjà mis en œuvre des bonnes pratiques. Ils ont l’expérience et le personnel pour, assure Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce. »
  • « Concernant les potentielles files d’attente devant les magasins, il nuance. Les grands magasins n’ont plus de clientèles touristiques internationales, ils sont déjà à un niveau de fréquentation très bas et les magasins sont grands, donc je ne suis pas certain qu’ils atteignent leur jauge maximum. Si c’est le cas, ils organiseront des files d’attente dans le respect de la distanciation sociale. Après, pour les clients qui le peuvent, il est préférable de se rendre en magasin dans les heures plus creuses, détaille Yohann Petiot. »
  • « Du côté des horaires, a priori ça ne change pas, note l’Alliance [du Commerce]. Les magasins indiquent qu’ils seront ouverts jusqu’à 20 heures. Et ce, également le dimanche. On verra aussi comment les clients réagissent. C’est une grande inconnue, dit-il. Une chose est sûre, cette réouverture est vitale pour les commerces et même pour ces institutions parisiennes. »
  • « Cette réouverture est une excellente nouvelle, on l’a suffisamment demandée, travaillé pour, pour qu’on puisse s’en réjouir. Cela permet d’avoir quatre week-ends avant Noël et d’essayer de sauver un peu la fin du mois de novembre et de sauver les fêtes, rappelle Yohann Petiot. Et de préciser : Pour autant, on rouvre avec un protocole sanitaire renforcé, qui aura des impacts sur certains commerces en termes d’activité. Il faudra tirer un bilan de tout ça. Ça aura forcément un impact sur la santé financière des entreprises, conclut Yohann Petiot. »

Ouvertures dominicales

Le Monde, le 25 novembre : Le casse-tête des ouvertures de commerces le dimanche en situation d’urgence

  • « S’ils veulent changer la liste en cours d’année, il faut un délai de deux mois. Et pour accorder plus de cinq dimanches, ils doivent avoir aussi l’avis de l’intercommunalité (…). Un système peu flexible. La loi prévoit néanmoins que les préfets peuvent reprendre la main, de manière à rajouter trois dimanches en situation d’urgence, explique M. Petiot. Ce qui permettra donc, comme l’a indiqué Bruno Le Maire, de couvrir la période avant Noël. »
  • Pour obtenir ces dérogations, les commerçants ou les organisations professionnelles doivent en faire la demande auprès de leur préfecture, c’est-à-dire envoyer des courriers à autant de préfectures qu’il y a de départements. Mais aussi les relancer, car certaines traînent les pieds… On n’a pas que ça à faire, se désole M. Petiot. Et le dispositif ne règle pas la question pour le mois de janvier, également réclamé par les commerçants. »
  • « Le gouvernement croit que c’est très simple, qu’il suffit d’appuyer sur un bouton, sans compter que les magasins doivent s’organiser, préparer les plannings, informer les salariés…, poursuit M. Petiot. »
  • « Les commerçants réclament depuis des mois la mise en place d’un véritable dispositif d’urgence facilement actionnable, explique M. Petiot. A la demande du gouvernement, la Commission de concertation du commerce (3C) avait remis, en 2019, un rapport à Bruno Le Maire. Elle y proposait la mise en place d’une « dérogation de droit pour ouvrir tous les dimanches de décembre » si les commerçants le voulaient. La proposition est restée confinée dans les tiroirs du ministère de l’économie. »

Loyer

Les Echos, le 17 novembre : Confinement : le crédit d’impôt, la solution de Bercy au problème du loyer des commerçants

  • « Le crédit d’impôt n’est pas une obligation pour les propriétaires. Mais outre le CNCC, la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF), l’Association française de la gestion financière (AFG), l’Association française des sociétés de placements immobiliers (ASPIM), la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim), l’Union nationale des propriétaires immobiliers (Unpi) et CDC Habitat (groupe Caisse des Dépôts) ont salué la mesure dans un communiqué commun. « Il y a une forte incitation à appliquer le dispositif », confirme Yohann Petiot. »
  • « Pour les commerçants qui emploient de 250 à 5.000 personnes, l’abandon du terme sera de 70 % et les propriétaires des murs appliqueront le crédit d’impôt de 50 % sur cette part. Pour résumer, explique Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du Commerce, les bailleurs ne perdront que 50 % ou un tiers des loyers. »
  • « Cela évite les guerres de tranchées du premier confinement, déclare le directeur général de l’Alliance du Commerce. En mai, une médiation entre les bailleurs et commerçants avait échoué. »

Communiqué de presse commun : Confinement : les commerçants refusent d’être sacrifiés
Communiqué de presse : L’Alliance du Commerce et Procos appellent le Président de la République et le Gouvernement à rouvrir tous les commerces dès le 27 novembre
Bilan de la consommation : Évolution du marché de l’habillement en octobre

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